Partager l'article ! Les Fralib toujours mobilisés et actif dans la lutte: Mardi 31 juillet au matin une nouvelle initiative menée avec une forte participation ...
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Mardi 31 juillet au matin une nouvelle initiative menée avec une forte
participation des salariés de Fralib.
Toujours au menu, distribution de tracts et dégustation de thé avec notre mythique Eléphant.
À la rencontre de la population et des touristes au marché d’AUBAGNE, nous avons reçu un très bon accueil et beaucoup de message de soutient sans oublier l’appel au Boycott de LIPTON.
Nous joignons à ce message le communiqué de presse des Syndicats CGT, CFE CGC FRALIB, UDCGT 13, FNAF CGT, UL CGT AUBAGNE et UNION REGIONALE AGROALIMENTAIRE PACA .
COMMUNIQUE DE PRESSE
STOPPER LES PROVOCATIONS D’UNILEVER.
Depuis le 6 mai 2012 et le départ de ses copains, dont le premier de cordée Sarkozy à qui elle pouvait tout demander et notamment de l’aider à détruire l’emploi industriel de notre pays, la
direction du Groupe UNILEVER voudrait que ça continue.
Le PDG du groupe prétend que le débat est clos, alors qu’il s’arcboute sur ses refus et qu’il a toujours bloqué toutes négociations avec les organisations syndicales, représentant les salariés de
Fralib et l’ensemble des acteurs concernés par notre dossier, notamment les pouvoirs publics, les collectivités territoriales et les éventuels partenaires.
Alors qu’il bloque toute reprise d’activité de production sur le site depuis plus d’un an et ce malgré les décisions de justice, UNILEVER décide en toute illégitimité de retenir injustement
depuis deux mois les salaires des représentants du personnel, pour de soi-disant « faits de grève ».
Voilà que maintenant UNILEVER s’autorise à parler à la place de la Communauté Urbaine de Marseille Provence Métropole, qui en se portant acquéreur du site, s’inscrit dans les objectifs de
développement de l’activité industrielle et de l’emploi sur le site de Gémenos.
En bref, le groupe se comporte comme s’il dirigeait une « colonie bananière » nommée France.
Une fois de plus UNILEVER ne respecte pas ses engagements. Dernières confirmations en date. Le groupe s’était engagé publiquement et auprès du Ministre Arnaud MONTEBOURG à céder l’ensemble de
l’outil industriel. De plus, s’agissant du site, le groupe avait déclaré qu’il n’avait plus besoin d’y venir, excepté pour récupérer quelques dossiers individuels concernant certains salariés, ce
que les représentants du personnel avaient logiquement accepté dans le cadre de mesures permettant la sécurité du site et du matériel notamment.
Et pourtant, jeudi et vendredi derniers, aujourd’hui encore, le groupe a de nouveau lâché son «chien de garde » - le Directeur du site - accompagné de mercenaires attitrés et de son fidèle
huissier de Justice pour tenter de rentrer dans l’usine avec des « prestataires de services » (pour quoi faire ? la vider ?) avant disent-ils de « restituer le site à son propriétaire ».
Personne n’est dupe de cette manoeuvre de pression et de provocation sur le collectif de salariés en lutte, sur les pouvoirs publics et les collectivités territoriales.
Les Syndicats CGT et CGC de FRALIB ont pris des dispositions avec les salariés, les Union Locale, Union Départementale et Fédération de la CGT et le Comité de Surveillance Citoyenne pour
organiser une présence massive sur le site et déjouer les manoeuvres patronales.
Ce n’est pas au 673ème jour de lutte que nous allons baisser la garde.
Le groupe UNILEVER doit assumer ses responsabilités en matière industrielle et d’emplois. Il devra également réparer le préjudice moral causé aux salariés de FRALIB, suite à la décision
injustifiée de fermeture du site de Gémenos.
Le gouvernement doit peser de tous son poids et possède tous les moyens pour permettre au processus de table ronde de prendre une nouvelle dimension de réelles négociations, associant les
salariés, les pouvoirs publics, les collectivités territoriales, les partenaires et le groupe UNILEVER.
Si la première phase de table ronde a permis, séparément, de mettre à plat certaines propositions, maintenant doit s’approfondir l’élaboration de la solution alternative sur la base du projet des
salariés et l’apport confirmé de partenaires crédibles, qui concrétisent réellement les responsabilités que doit assumer le groupe UNILEVER notamment par l’apport de tonnages et la cession de la
marque Eléphant qu’il veut tuer.
Le groupe UNILEVER ne peut pas faire fi des lois, des décisions gouvernementales, des élus de la nation, des salariés de Fralib et de leurs organisations syndicales.
Pour l’instant, il joue de la provocation, de l’incantation, du mensonge. Pense-t-il rester impuni ?
Dans ce sens, il devient difficilement compréhensible que le nouveau gouvernement ne clarifie pas le scandale d’Etat commis sous l’ère Sarkozy-Bertrand. Ceux-ci avaient purement et simplement
escamoté des documents essentiels invalidant les procédures engagées par le groupe UNILEVER pour le 3ème PSE. Un document existe à la Direction départementale du Travail des Bouches du Rhône.
L’inspecteur du travail a établi un document officiel démontrant nombre d’irrégularités du plan patronal. Cet escamotage a permis à UNILEVER d’imposer, à l’esbroufe, une décision de justice qu’il
utilise pour poursuivre ses mauvais coups.
Pourquoi le nouveau Ministre du Travail ne demande-t-il pas au directeur départemental de ressortir le procès-verbal de carence et un courrier que le Ministre précédent avait demandés aux
services de mettre au placard ? Pourtant, nous lui avons demandé, dans plusieurs courriers, de nous les transmettre et de les rendre public. Ces pièces sont importantes pour démontrer
l’irrégularité de toute la procédure du 3ème PSE d’UNILEVER.
Les magouilles de la « bande à Sarkozy et UNILEVER » doivent être mises à nu. Il est maintenant grand temps que la vérité explose à la figure d’UNILEVER et de ses amis de l’UMP. Sur ces questions
comme sur les zones d’ombres touchant l’évasion fiscale qui a couté plusieurs dizaines de millions d’€uros à la France depuis 2007.
Une telle décision de salubrité publique est un signe fort attendu par tous les salariés de France menacés par des plans de licenciements et au patronat qui, pour poursuivre la course aux
profits, pense pouvoir impunément jeter à la rue des milliers d’hommes et de femmes de ce pays.
Nous appelons à un large rassemblement jeudi 13 juin à 11h00 devant le Conseil des Prud’hommes de Marseille Rue RIGORD
Les agissements scandaleux de la société FRALIB et du Groupe UNILEVER doivent cesser !
COMITE D'ENTREPRISE FRALIB GEMENOS
CGT-CFE/CGC
ETUDE ECONOMIQUE, POUR UNE SOLUTION ALTERNATIVE,
INITIE AVEC L'AIDE DES COLLECTIVITES TERRITORIALES,
Synthèse du Rapport d'étape.
La décision de fermer notre site est un scandale.
Le site est rentable, les conditions existent pour poursuivre une activité, et maintenir nos emplois.